Famous as one of the best novel of Jack Williamson, Darker than you think is boring, fuzzy and really not interesting. I’m in front line to criticize current Sci-Fi, you know the Sci-Fi wrote by engineers for engineers (like software at work if you see) as known as Hard Sc-iFi but oldies (here is Golden Age) are not always goodies : dat evidence with Darker than you think.

 

 

 


Jack Williamson est au panthéon de l’âge d’or de la SF. Et j’ai autant une affection qu’un réel goût pour ce qui s’écrivait entre 1940 et 1970 en la matière. L’infini des possibles étant encore bien…infini…et les lectures proposées du futur sonnent à présent souvent juste. Mais là c’est une purge. J’ai beau critiquer la hard SF dont on nous abreuve à grand coût de physique quantique crédibilisante, pour le coup j’ai vraiment trouvé cette histoire bordélique et mal écrite (problème de traduction ?)

Si j’en crois le wiki anglais, Jack Williamson se serait inspiré notamment de Jack Parson. Et là je suis triste de l’hyperlien car je me suis régalé au delà du raisonnable en lisant l’histoire romantique des premiers apprentis rocketists américains avec Mojave Epiphanie (là vous pouvez y aller comme des sourds, ce document combine histoire scientifique, occultisme de grenier et arnaque aux junk bonds, amour gloire et beauté).

Another novel in the long list of sherif Walt Longmire adventures. Mixing white countryside cop, old colossus native best friend and vietnamian peoples, all lost in the middle of nowhere (or Wyoming, as you want), Another man’s mocassins interrogates about for how long your past run after you and what is confortable : believe basic evidence or always keeping doubt as a headlight ?

Here, Walt Longmire face to a dead corpse of a young asian girl, founded near a dirty native tramp. All looks evident but this dead girl makes some echoes to Walt. A long time ago, as a lot of his friends, he was a soldier, when USA still loosing war in Viet Nam.

The genious of Craig Johnson is not about the subject of his novels but about how he paints the story. Remember me The Sweet Hereafter  (Russel Banks), less sensible but however much specific about how speak of backcountry.

Who ? Craig Johnson

Where ? Penguin Books


Enfants de poussière s’inscrit dans la longue série des aventures du shérif Walt Longmire. Pour tout dire, je ne savais même pas qu’il existait une série de livres mettant en scène ce personnage. Une série a même été tournée et les visuels me laisse pensez que cela aura toute sa place dans un après-midi timoré de Breizh TV.

Passé ces interrogations, ne perdons pas de vue que Craig Johnson est un putain d’écrivain des grands espaces. Les éditorialistes américains parlent de nature writing. A quoi Johnson rajoute la dimension polar. Pour l’essentiel, Enfants de poussière se passe au Wyoming, capitale Cheyenne, ça a son importance. Confronté à la découverte du cadavre d’une jeune femme d’origine asiatique, Walt Longmire va lutter contre les évidences, le corps découvert non loin du squat d’un indien marginalisé, et faire face à son passé militaire au Viet Nam. Craig Johnson mobilise deux dimensions (raciale, des indiens, des asiatiques et des bon bouseux de l’ouest américain et policière puisqu’il s’agit bien d’une enquête) et fait coulisser le tout avec une patte incroyablement pittoresque qui situe les lieux et les hommes avec une justesse qui touche à l’excellence. 

Qui ? Craig Johnson

Où ? A votre avis ?

Un extrait en bonus

It’s raining dead pigeons. Literally. That’s all what you need to know about the shitty place of North Ganson Street. Inspector Jules Bettinger made a mistake in Arizona. Redemption call for investigate in Victory, Missouri. Dropping 70°F but winning drug dealers, cops killers and dirty partners, Bettinger will make face to an absolutely rotten city, from ground to soul. How long Bettinger keep self control ?Cuz’ it’s not how will he, just about how long ? Choice is not an option on North Ganson Street.

Nervous, sharped but also ironic and funny, Mean Business on North Ganson Street is made of great materials for those who love hard boiled books. By the way, seems Hollywood bought rights of the novel and may be starring DiCaprio and Jamie Foxx (dunno if it’s a good news but book could be a punchy movie).

Who ? S. Craig Zhaler

Where ? Thomas Dunne


 A Victory il pleut des pigeons morts. Ce n’est pas une image. Ils s’éclatent sur votre pare brise, vous marchez dessus en sortant du dinner, bref ça sent pire que la mort à Victory, ça sent la mort pourrie. Et bien malheureux Jules Bettinger, flic droit dans son dockers, qui se fait muter de son Arizona chaleureux à Victory, aux tréfonds du Missouri glacial. Des collègues hyperviolents et racistes aux dealers azimutés, Bettinger va devoir trouver sa voie dans ces rues pavées de chair de pigeons éclatés et comprendre ce qui motive de mystérieux inconnus à massacrer les flics de la ville.

S. Craig Zahler signe là un polar ultra nerveux, à l’équilibre parfait : vous avez autant envie de tourner les pages pour connaître la suite que d’aspirer chaque mot pour vous nourrir de la substance descriptive. Et s’il parvient avec brio à cette balance c’est bien souvent par le truchement d’un humour décapant mais qui, finalement, ramène un peu d’espoir au lecteur, le temps d’enquiller de nouvelles pages. Une pièce de maître pour qui aime le polar hard boiled et la nouvelle génération américaine d’auteurs du genre.

Evidemment chez Gallmeister.

Un extrait pour enfoncer le clou

South By Southwest est un festival dont j’avais vaguement entendu parler avant de venir vivre à Austin. Mais ça, c’était avant. Depuis, je dis « South By » comme tous les locaux et l’approche du festival me met dans un état d’excitation tel que j’ai posé ma semaine de congés. Petite introduction, SXSW — en référence au NXNW d’Alfred Hitchcock… mais ça marche moins bien pour nous vu qu’on l’appelle  « La Mort aux trousses » en français — a débuté en 1987 dans la capitale texane. Ce qui n’était qu’un petit festival amateur est devenu une entreprise qui brasse des millions et verra entre 300 et 400 milles personnes débarquer à Austin dans les 15 prochains jours; et je ne parle même pas de leur futur siège social de 12 étages actuellement en construction en plein centre-ville. SXSW est à la fois un festival de musique (SXSW Music), de cinéma (SXSW Film), de hi-tech (SXSW Interactive), mais aussi de jeux vidéos (SXSW Gaming), d’humoristes (SXSW Comedy), de mode (SXSW Fashion), d’éducation (SXSW EDU), de bouffe (SouthBites)… Le tout réparti dans toute la ville, au café du coin ou au Hilton, ça dépend. (suite…)